Axel Cornil passe la majeure partie de son temps à lire et écrire.
Parfois, il met en scène, joue, fait de la dramaturgie.
Il est né l’année du cheval dans l’astrologie chinoise, un signe dont la description, selon certaines sources, lui irait plutôt bien.
Élevé par un père anarcho-syndicaliste et une mère romaniste dans la région de Mons, il y puise un goût précoce pour la poésie, la politique et une certaine irrévérence – une forme de « sal’djaune », comme on dit, qu’il essaie d’insuffler à sa pratique.
Sa collaboration avec MoDul lui a permis d’écrire et de mettre en scène Du béton dans les plumes (Lansman 2015), Ravachol (Sales Gosses Éditeurs 2019) et Dernière récolte (Sales Gosses Éditeurs 2021).
À ce jour, il a également écrit Si je crève ce sera d’amour (Lansman 2015), Jean Jean (Lansman 2016), On va bâtir une île et élever des palmiers (2021), et Là où le soleil se couche (Lansman 2022).
Il fait partie du collectif Les compagnons pointent, avec lequel il raconte des histoires fantasques, explore le théâtre de rue et invente des formes à géométrie variable.
Avec sa compagnie La Fraude, il porte avec son complice Valentin Demarcin des projets théâtraux qui navigue entre espace public, salles noires et jeune public, édition illustrée et création de jeux de société performatifs.
En dehors de l’écriture, il se passionne pour les tatouages et la boxe – pour le mouvement, la concentration, et parfois, le défoulement.